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Laboiteacom, partenaire des acteurs du secteur éolien

Laboiteacom est plus que jamais partenaire des grands acteurs du secteur éolien. Notre agence encadre les réunions d’information préalable du public en Belgique francophone. Un exercice de participation citoyenne.

Beautiful green meadow with Wind turbines generating electricity

Depuis un peu plus de cinq ans, Laboiteacom encadre les RIP – réunions d’information préalable – dans le cadre de projets éolien en Belgique francophone. Une RIP qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’un temps fort, contraignant, qui consiste, pour un promoteur et son bureau d’études désigné, à lancer l’étude d’incidences sur l’environnement (EIE).  Ensemble, ils doivent présenter en public leur projet et les grandes lignes de ce qu’est une étude d’incidences.

Au cours de cette soirée, la population a droit à la parole au moment des questions-réponses.

Chaque RIP fait l’objet d’un affichage public autour du site du projet mais aussi dans les valves publiques des communes impactées.

Par ailleurs, le promoteur est tenu de faire la publicité de sa soirée d’information dans des journaux locaux.

Il est également tenu de dresser un PV de la réunion d’information du public.

Laboiteacom intervient en tout ou partie dans ce type d’événement :

  • impression des avis;
  • affichage sur site;
  • contacts avec les administrations;
  • Affichage aux valves communales;
  • constats d’huissier;
  • gestion salle et catering;
  • sonorisation/projection;
  • modération;
  • enregistrement des échanges

L’une des forces de Laboiteacom dans son approche globale est de pouvoir compter sur l’expertise de son manager – Pascal François, qui est le principal modérateur du secteur.

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Il est en effet essentiel que ce type de soirée – qui réunit généralement majoritairement des opposants à l’éolien – soit encadrée dans les formes. Un modérateur professionnel a en effet la capacité de canaliser une salle tout en permettant à chacun de s’exprimer.

Une RIP fait partie intégrante d’une procédure longue et contraignante pour un promoteur. C’est un moment charnière dans le déroulé d’un projet de parc éolien. Laboiteacom joue dès lors un rôle essentiel aux côtés des promoteurs et de leur bureau d’études !

 

Quel réseau social choisir pour votre business ?

L’essor des médias sociaux pousse de plus en plus de marques et d’entreprises (grands comptes, PME, prestataires de services) à délaisser les médias classiques pour focaliser leurs actions sur la toile et les réseaux sociaux. Facebook, notamment, malgré un reach faible, représente une mine d’or pour bâtir une base de fans « qualifiés » et rentabiliser son audience. Comment? Grâce à des données statistiques précises sur un grand nombre d’utilisateurs : leur âge, leur situation géographique, leurs centres d’intérêts, etc.

Mais quel réseau choisir pour atteindre sa cible, créer de l’engagement et générer des prospects? Quels sont les atouts et les faiblesses de chaque réseau social ? Comment utiliser pertinemment Facebook, YouTube, Twitter, LinkedIn et les autres ?

Petit tour d’horizon de 7 médias sociaux… ➥ cliquez sur l’infographie (chiffres 2016)

infographie BAC - Quel résau choisir

 

1/ Facebook: pour booster la notoriété de sa marque

🌐 Avec 1,65 milliard d’utilisateurs actifs dans le monde, Facebook est le réseau social le plus fréquenté au monde.

📌 Le but: construire et fidéliser une communauté de fans et augmenter ainsi la notoriété de sa marque. 1 million d’entreprises l’utilise en 2016. La société de Mark Zuckerberg met d’ailleurs à disposition un véritable guide d’utilisation à destination des professionnels, pour les aider à créer leurs publicités sur Facebook, stimuler leurs ventes en ligne, générer des prospects.

➕ Points positifs: la génération de leads, de vrais outils marketing à disposition des professionnels notamment pour l’e-commerce, un vivier important de clients potentiels, son innovation constante, les groupes et partages, sa forte croissance.

➖ Points négatifs : un reach faible (mais pas encore mort) et un réseau de moins en moins populaire chez les jeunes.

 

2/ YouTube: pour faire sa pub

🌐 YouTube, c’est 1 milliard d’utilisateurs dans le monde. 90% de ses utilisateurs ont plus de 18 ans et 50% plus de 35 ans.

📌 Pour une marque, l’intérêt c’est avant tout la diffusion de sa communication et sa publicité.

➕ Points positifs : le référencement, son logiciel pour créer des webinars, son contenu très varié, le respect des droits d’auteur, la qualité vidéo (entre 380p et 4k), sans oublier l’augmentation de la durée de visionnage moyenne depuis trois années consécutives.

➖ Points négatifs : créer des vidéos demande un investissement considérable en termes de temps, d’argent, de logiciels, de contenu.

 

3/ Instagram: pour valoriser son image de marque

🌐 Instagram, c’est 500 millions d’utilisateurs dans le monde. Le réseau racheté par Facebook en 2012 regroupe une majorité d’utilisateurs jeunes (entre 18 et 29 ans).

📌 L’objectif avec Instagram est de construire une communauté et valoriser son image de marque.

➕ Points positifs : génération de leads, impact sur les ventes, filtres photo, fort taux d’engagement des utilisateurs, audience en forte croissance

➖ Points négatifs : le réseau permet le partage d’images seulement ce qui implique pour la marque d’avoir un univers visuel. La viralité est limitée du fait que la fonction de partage est impossible et son utilisation est prévue pour les smartphones et est donc très limitée sur ordinateur.

 

4/ Google +: le meilleur référencement

🌐 Google + regroupe près de 440 millions d’utilisateurs dans le monde, mais peu sont actifs. La tranche d’âge la plus présente est celle des 25-34 ans.

📌 Au départ imaginé comme un concurrent à Facebook, le réseau permet la création de communautés, le partage d’articles d’information, photos et vidéos sur un fil d’actualité.

➕ Points positifs : excellent référencement SEO (celui de Google), les partages sur les autres réseaux sociaux, les communautés et les URL personnalisées

➖ Points négatifs : peu d’utilisateurs actifs, pas de post sponsorisé, démographie spécifique (67% d’hommes)

 

5/LinkedIn: les pros parlent aux pros

🌐LinkedIn compte 450 millions d’inscrits dans le monde et seulement 106 millions d’utilisateurs actifs. Mais en moyenne, ils passent chaque semaine l’équivalent d’une journée de 8h de travail à consommer de l’information professionnelle.

📌 L’objectif sur LinkedIn pour une marque est le partage d’information et le réseautage, notamment B2B.

➕ Points positifs : développement B2B, plateforme de publication Pulse, plateforme Slideshare, outils Content Marketing Score et Trending Content, assoir son expertise, groupes, génération de leads.

➖ Points négatifs : outils limités évoluant peu, prise en main du moteur de recherche

 

6/ Twitter: pour soigner le SAV

🌐 Twitter, c’est 325 millions d’utilisateurs dans le monde. Le réseau est utilisé à parts presque égales par les 16-24 ans (33%), les 25-35 ans (26%) et les 35-44 ans (25%).

📌 Twitter offre la possibilité aux marques de se positionner comme expertes, de mener leur veille concurrentielle mais aussi et de manière plus surprenante de soigner leur SAV.

➕ Points positifs : relations publiques, service client, moteur de recherche

➖ Points négatifs : la limite des 140 caractères (même si elle a été adoucie pour les liens et les images), peu d’utilisateurs véritablement actifs

 

7/Pinterest: pour générer des leads

🌐 Avec 100 millions d’utilisateurs dans le monde, Pinterest est le réseau de partage d’images qui monte.

📌 Largement utilisé par des femmes (85% en 2016), plutôt jeunes, il est un très bon moyen d’obtenir du trafic vers des sites externes et de générer des leads. Pinterest consacre une page de conseils à destination des professionnels pour les aider à tirer le meilleur parti du réseau.

➕ Points positifs : outil de crowdsourcing.

➖ Points négatifs : engagement des abonnés encore faible, démographie spécifique (majorité de femmes)

 

Voilà pour ce tour d’horizon des médias sociaux à la disposition des entreprises pour toucher leurs publics cibles.

Un dernier mot sur Snapchat, LE réseau social indispensable pour toucher les jeunes. Avec 150 millions d’utilisateurs actifs dans le monde, Snapchat dépasse dorénavant Twitter pour l’utilisation quotidienne, notamment des jeunes. Si votre public cible est adulte, passez votre chemin. Ici, 71% des utilisateurs ont moins de 25 ans…

A vous de jouer !

@CatherineDahmen, Manager communication
+ d’infos sur nos services en matière de communication digitale : www.laboiteacom.be – +32 87 33 73 32 – info@laboiteacom.be

Comment faire parler de votre entreprise dans les médias ?

Les chefs d’entreprise et cadres dirigeants nous demandent souvent comment faire parler de leur entreprise/marque dans la presse et les médias.

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Organiser une conférence de presse ? En tant qu’anciens journalistes, nous vous le déconseillons… à moins d’un véritable scoop à délivrer à la presse. Sans quoi, cette conférence risque de prendre le bouillon. Avec plus d’organisateurs que de journalistes réunis autour de la table. Les rédactions (a fortiori régionales) n’ont plus les moyens (humains) d‘envoyer des journalistes couvrir des conférences de presse à longueur de semaines.

Optez plutôt pour un communiqué de presse bien torché et efficace. Vous obtiendrez du retour presse/médias!

Précision de rigueur : on parle ici de reportages d’information (gratuits) et non de publi-reportages payants (publicité).

Les entrepreneurs ont parfois du mal à distinguer ces 2 notions : information et publicité. Certes, un article d’information peut, par ricochet, faire de la « publicité » à une entreprise. Mais le journaliste, lui, cherche à informer/intéresser son lecteur/auditeur/téléspectateur, pas à faire plaisir à une entreprise en demande de médiatisation.

Le tout est de trouver le point de jonction entre les 2, et il existe.

La preuve avec 2 exemples concrets à l’appui:

les retours presse/médias de la créatrice de bijoux Chris alexxa 

– l’entreprise Klinkenberg Energy à la Une

Pour cela, il y a quelques règles d’or à respecter.

  1. Proposer un sujet accrocheur, bien « anglé » et/ou en lien avec l’actualité

Pour éviter le classement vertical de votre communiqué de presse, demandez-vous : «Pourquoi les journalistes parleraient-il de mon communiqué? » Se poser la question, c’est y répondre! Le boulot du journaliste consiste à « ramener de l’info ». Chaque jour, il doit pouvoir proposer des sujets en réunion de rédaction – si pas des «scoops», au moins des « sujets de conversation ». Il est donc en quête perpétuelle d’infos. Pour susciter son intérêt, il faut savoir lui proposer une information sous un « angle accrocheur« . Il ne s’agit pas de transformer une information à caractère socio-économique en fait divers sanglant, mais de proposer le sujet sous un jour susceptible d’accrocher l’attention de ses lecteurs/auditeurs/téléspectateurs.

Comment ? En s’appuyant sur un fait d’actualité (la journée mondiale de la santé, le salon de l’auto), un sondage récent, des chiffres-clés, une problématique (inter)nationale déclinée à l’échelon régional ou encore en se raccrochant à un incontournable « marronnier » journalistique, etc, etc.

Il faut utiliser le bon ressort au bon moment.

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2. Rédiger un communiqué de presse dans les formes

Les boîtes mails des rédactions sont inondées de communiqués de presse au quotidien. Pour éviter que votre communiqué passe inaperçu, il faut adopter les codes journalistiques :

  • un titre informatif et/ou accrocheur
  • un chapeau (synthèse de l’info) qui répond à 5 questions : qui? quoi? où? pourquoi? comment?
  • Des sous-titres
  • Un texte de 2.500 signes maximum
  • Des à-côtés éventuels (bon à savoir, etc.)
  • Des visuels de qualité : photos, vidéos, etc.
  • Des personnes de contacts disponibles pour répondre aux interviews.

Chaque élément de la « titraille » est une occasion de faire ressortir un élément d’information.

Le texte, lui, doit respecter le sacro-saint principe de l’entonnoir renversé :

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1. Le message essentiel

2. Les détails accessoires relatifs à l’info principale

3. Une recontextualisation (notre entreprise a été créée en 1925 par…)

Débutez votre communiqué de presse par l’information la + forte, et non par un rappel historique de votre entreprise. C’est l’erreur traditionnelle. Allez droit au but! Le journaliste a un emploi du temps chargé et plusieurs sujets à traiter sur la même journée. Facilitez-lui la tâche, donnez-lui l’essentiel de l’info dès les premières lignes. Ensuite, élargissez le propos au fil du communiqué. Le journaliste ne doit pas attendre de lire la dernière ligne du communiqué pour apprendre que vous avez signé un contrat avec Facebook.

  1. Les pièges à éviter
  • Ne vous prenez pas pour un poète. Faites des phrases simples : sujet – verbe – complément.
  • Ne déviez pas de l’info principale. Inutile de noyer le journaliste de détails et de lui soumettre un dossier de presse digne du Larousse Illustré.
  • Déterminez en amont la « ligne éditoriale » de votre communication à la presse : ce que vous voulez dire ET ce que vous ne voulez pas dire.
  • Ne tendez pas le bâton pour vous faire battre : inutile de faire allusion au sujet qui fâche au sein de votre entreprise. Le journaliste plongera dessus et vous obtiendrez une… contre-publicité!
  • Ne dites surtout pas au journaliste ce qu’il doit écrire, quand ou comment. Au risque de vous le mettre à dos…
  • Ne réclamez pas de relecture avant publication/diffusion à moins qu’il ne s’agisse d’un sujet technique. Si c’est le cas, appliquez une relecture sur le fond et non sur la forme.
  • Ne multipliez pas les communiqués de presse en série. C’est comme pour tout: trop de communiqués tue le communiqué!IMG_0077
  1. Le timing à respecter

Dans la mesure du possible, veillez à envoyer votre communiqué de presse en matinée et, de préférence, pas le vendredi. Cela laisse du temps au journaliste pour traiter le sujet, recouper ses infos, réaliser une interview, envoyer un photographe, etc.

Le pire scénario : envoyer un communiqué de presse en soirée. Les journalistes sont en plein bouclage de leur édition du soir (TV) ou du lendemain (presse). Et le lendemain, votre communiqué de presse aura déjà perdu de sa fraîcheur.

Certains vous conseilleront de profiter d’une période creuse de l’année (les fêtes de fin d’année, l’été, les congés politiques, etc.) pour décider de communiquer vers la presse. Sachez que l’audience risque, elle aussi, d’être plus creuse à ces périodes de l’année.

Enfin, bon à savoir : il est également possible d’envoyer un communiqué de presse en imposant un « embargo » sur la date de diffusion de l’information : par exemple, pour annoncer un événement majeur à venir. Les journalistes sont alors tenus de respecter vos conditions.

  1. Un bon fichier de contacts presse

Last but not least, il est primordial de disposer d’un bon fichier de contacts presse. Sinon tout le travail mené en amont ne sert à rien.

Un conseil : plutôt que d’envoyer votre communiqué de presse aux adresses mails générales des rédactions, ciblez les coordonnées personnelles des responsables d’édition et, si possible, des journalistes susceptibles de s’intéresser à votre matière : rédactions locales, journalistes économiques, etc.

Dans la mesure du possible, n’envoyez pas un communiqué de presse relatif à un match de foot à la presse féminine. Elle n’en fera rien 😉

En agissant de la sorte au départ d’une information digne d’intérêt, vous obtiendrez forcément de la visibilité dans la presse et les médias. 

Sachez toutefois qu’on n’est jamais à on abri d’une actualité forte qui balaye tout sur son passage… et fait passer votre communiqué à la trappe.

En presse écrite notamment, les journalistes sont habitués à bouleverser leur train de pages à la dernière minute en cas de « grosse actu » : faits divers, clash politique, etc.

Mais communiquer avec la presse n’est jamais du travail perdu ! Le communiqué de presse, même s’il fait un flop auprès des médias, vous servira de matière première pour travailler votre notoriété sur le net et les médias sociaux.

Et si vous obtenez une couverture médiatique, idem : veillez à utiliser les reportages consacrés à votre entreprise comme un ressort pour votre communication digitale, en relayant les coupures de presse et les reportages TV sur votre site web et sur vos réseaux sociaux.

La boucle est bouclée : les médias classiques alimentent les médias sociaux. 

En favorisant les synergies entre ces différents médias, vous améliorez l’impact du message. Et vous rendez votre entreprise visible sur tous les écrans: de télévision, de smartphone, de tablette, d’ordinateurs. CQFD.

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@CatherineDahmen, Manager communication
+ d’infos sur nos services d’agence de presse : ICI
LABOITEACOM, agence de communication multimédia : +32 87 33 73 32 – presse@laboiteacom.be

Laboiteacom : une communication digitale, 100% multimédia, à 360°… Késako ?!?

Vous ne comprenez rien ou pas grand-chose au jargon de la communication 2.0?  Vous n’êtes pas un as de la com’? Rassurez-vous, c’est très simple.

Reprenons depuis le tout début. Je parie que vous connaissez Laboiteacom pour ses vidéos. Et vous pensez que c’est son « core business »… Eh bien, détrompez-vous! Ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

La vidéo est l’un des outils utilisés par notre agence de communication multimédia pour déployer une stratégie globale et transversale. Objectif: permettre à chaque client d’être « vu, lu et entendu » sur smartphone, sur tablette, dans les médias, sur les réseaux sociaux, sur l’écran de cinéma, etc. Mieux : partout à la fois.

C’est ce qui s’appelle de la communication Cross Media

L’émergence de nouveaux médias et, dès lors, de nouvelles attentes des consommateurs (mobilité, lien social…) ont bousculé les codes de la com’ traditionnelle. On ne privilégie plus un canal de diffusion, au détriment des autres.

Comme le montre l’infographie ci-contre (cliquez sur l’image), notre agence développe aujourd’hui des projets multimédias à 360° combinant tous les supports et donc, toutes les audiences.

On vise l’interaction entre le web, les réseaux sociaux, les médias classiques, les events (colloques, etc), l’audiovisuel, le print. Pour ce faire, on s’appuie sur une large palette d’outils : la vidéo bien sûr, y compris les images filmées en drone, mais aussi: le texte, la photo, l’e-mailing, les communiqués de presse, les news en ligne, le graphisme, l’animation motion design, etc, etc.

L’enjeu? Favoriser les synergies entre les médias pour améliorer l’impact d’un message. Avec, à la clé, des résultats tangibles et de nouvelles opportunités commerciales pour nos clients.

Alors, un conseil d’ami (Facebook) : ne dites plus à Pascal François qu’il « fait des petites vidéos », sinon il vous tuera !

@CatherineDahmen, Manager communication

+ d’infos sur le blog de Laboiteacom : www.laboiteacom.be

Nouveauté sur Twitter : 140 caractères et + si affinités

Quelques nouveautés sont annoncées sur Twitter à partir du 19 septembre 2016. La limite des 140 caractères par tweet sera adoucie.

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Good news. Dès lundi prochain, vos gazouillis pourront s’offrir quelques libertés. Seul le message «texte» de votre tweet sera comptabilisé dans les 140 caractères maximum imposés par le réseau à l’oiseau bleu. Vous pourrez ajouter un lien, une photo ou tout autre média sans vous soucier de la taille de votre tweet. Les URL de tweet (citation de tweet), les pseudonymes Twitter (@Laboiteacom) et autres liens bit.ly/… ne prendront plus de place dans la rédaction du message.

Enfin, avis aux twittos un chouïa égocentriques, sachez qu’il sera même possible de retweeter vos propres messages et d’ajouter à cela un nouveau commentaire pour les citer 😉

@CatherineDahmen, Manager communication

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